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Ce blog fait partie de la communauté Praedicatho, http://www.homelie.biz. (homélies, lectures...)

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Vendredi 23 mai 2008
  Voici l'introduction de l'homélie du Père Neumann
 pour la Messe du Festival du Film,
 proclamée le dimanche 20 Mai 2008
 à l'église Notre-Dame de Bon Voyage.








C’est en cette fête de la Sainte Trinité que nous accueillons ici, en cette église de Notre-Dame-de-Bon-Voyage, le 61ème festival du cinéma. C’est dans la confession de notre foi trinitaire que nous célébrons cette Eucharistie dominicale pour tous ceux et celles qui, avec nous, reconnaissent la singularité du christianisme qui s’exprime en cette affirmation jamais démentie « Dieu est Amour ».


L’Eucharistie rappelle et actualise la grande geste divine qui, en Jésus Christ, conduit l’homme, tout homme, de la tristesse à la joie, de la beauté périssable à la Beauté suprême qui est communion intime avec le Père, le Fils, le Saint Esprit.


Soyez donc les bienvenus, fidèles connus et inconnus, hommes et femmes de bonne volonté qui recherchez à travers l’image, non seulement le beau, mais le vrai, qui pressentez que le virtuel ne peut faire abstraction du réel, qu’il y a plus de vérité dans l’œil qui contemple la nature en son ensemble, et l’humain en particulier, que dans toutes les techniques, imageries et machineries, si développées soient-elles.


Nous devons découvrir les uns et les autres que la « beauté véritable est au terme des choses » et ce, pour tous, croyants et incroyants sans exception, en prenant la voie que nous trace Platon dans les transcendantaux que sont le Bien, le Beau, le Vrai.


Le cinéma exerce une fascination sur toute personne sensible à la réalité du monde où se mêlent inextricablement bien et mal, beauté et laideur ; mais cette fascination ne peut oblitérer la recherche de sens et donc de vérité qui est contenue dans ce monde et dans l’homme qui l’habite.


Beauté et vérité ne peuvent être dissociées sous peine de réduire le cinéma à n’être plus qu’un « délassement pour ilotes ivres », selon le mot connu et fâcheux de l’écrivain Georges Duhamel.


Cette vérité, nous devons la confesser avec grande humilité, mais aussi avec fermeté, courage, sans aucun complexe, car nous savons le nommer : Jésus Christ, le Seigneur.


par ludo.stnicolas publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS communauté : Praedicatho.com
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Mardi 6 mai 2008
Le dimanche 4 mai 2008 dernier, Frédéric Sanges a été ordonné prêtre en la cathédrale Sainte Réparate à Nice : voir la vidéo

Le lendemain, il présidait sa première messe, au cours de laquelle le Père Christian Neumann proclamait l'homélie : voici ci-dessous le texte intégral de cette homélie.


    Je tiens avant tout à remercier Frédéric du choix qu’il a fait – je ne songe pas, en disant cela, à moi-même qui suis fier d’être le prédicateur de cette circonstance – mais d’avoir su répondre oui à l’appel que lui a adressé le Seigneur d’être prêtre de Jésus Christ par le don de sa personne, corps et âme, et ce, pour toujours, à jamais.

    Car il ne s’agit point pour celui qui a été élu de regarder en arrière, de contester la grâce qu’il a accueillie un jour en toute liberté, comme si nous n’étions pas comptables de nos actes et pouvions les renoncer sous le coup d’émotions successives, que dis-je, à coup d’affirmations péremptoires qui se dissoudraient avec le temps. « Ce n’est pas ce à quoi je m’attendais ! » Et reviennent alors sur les pas des anciennes les critiques contre l’Eglise qui ne répondrait pas aux légitimes aspirations de la modernité et enfermerait prêtres et laïques dans des règles désuètes et donc inadaptées aux mœurs contemporaines. Je songe en particulier à l’obligation du célibat qui, précisons-le, n’est point contrainte mais acceptation librement consentie. Car l’obligation requiert toujours exercice de la liberté : je pose en l’occurrence un acte humain… et non point un acte d’homme, distinction fort appréciable que nous rappellent les moralistes !

    Je me donne totalement au Christ qui vécut dans l’état parfait de virginité et de chasteté. En affirmant cela, je me soumets à l’enseignement constant de la Tradition et comprends que le don de ma personne dans ce sacrifice, - car c’en est un ! -, est configuration au Seigneur Jésus. En effet, la « sequela Christi » est une suite ininterrompue de renoncements nullement arbitraires, mais que la raison raisonnante ne justifie pas toujours. C’est oublier, parfois un peu trop vite, que la logique à laquelle nous nous référons ici est fondée sur la Croix de Jésus. « La distension du Christ, dont les quatre dimensions de la croix sont le signe, est l’expression mystérieuse de notre distension et nous configure à elle » écrivait le regretté Jean Daniélou. Si nous oublions d’imprimer en notre cœur d’homme et de prêtre la croix salvatrice, nous sommes voués à une remise en cause permanente et douloureuse pour nous-mêmes et nos fidèles. Nous serons, selon la critique acerbe de Nietzsche, les hommes du ressentiment. Le résultat est aisé à prévoir : nous nous enfoncerons toujours davantage dans un ministère de fonctionnaire ou disparaîtrons furtivement en compagnie de quelque personne. - je ne préciserai pas le sexe de cette personne ! - pour une aventure sans lendemain, amère, décevante. Certains membres de nos communautés pourront approuver notre attitude, nous savons que l’amour pour Jésus aura été trahi en cette équipée et que, sans juger les consciences, il y aura eu trahison grave et scandale tôt ou tard avéré.

    « Viens, suis-moi ! » L’interpellation de Jésus, qui est étymologiquement une sommation, est la preuve incontestable d’un amour passionné pour chaque prêtre. Cela se traduit, sans aucun romantisme, par : « Viens à ma suite, car je t’aime et veux que tu répandes autour de toi mon amour pour l’humanité, et singulièrement pour mon Eglise. »

    C’est pourquoi, mon cher Frédéric, j’aimerais te laisser aujourd’hui, en cet instant d’allégresse et d’actions de grâce pour toute ta famille, tes nombreux amis, prêtres, séminaristes et laïques, pour Monsieur l’abbé Castro qui nous reçoit en sa paroisse, mon testament spirituel quant au rôle du prêtre de Jésus Christ.

    Le jour de Pâques, dans le remerciement qui concluait l’Eucharistie, j’annonçai à mes paroissiens que dans un an j’aurai l’immense privilège, la grâce insigne de célébrer le cinquantième anniversaire de mon ordination presbytérale, qui eut lieu le 24 juin 1959. Et je leur dis ceci : « Prêtre, je voulus être un marchand de bonheur. Ai-je réussi ? Je ne sais. »

    Un marchand de bonheur, ce substantif-ci est au singulier, car il veut exprimer un absolu, le seul qui ne supporte pas le pluriel, loin des bonheurs frelatés, inconsistants, illusoires, parfois suicidaires ; ce bonheur absolu pour le prêtre que je suis et le prêtre que tu es désormais porte un nom : Jésus Christ. Il faut que tu l’inscrives, ce nom, dans toutes les parties de ton être, que tu le répètes sans cesse dans les heures de joie et de peine, dans les instants de solitude et de doute. C’est le nom qui fait vivre les chrétiens depuis toujours, c’est le nom qui donne au prêtre sa raison d’être, de témoigner et de mourir.

     Le cher Jean Guitton écrivait, alors qu’il avait atteint 92 ans : « Vieillir, c’est voir Dieu de plus près. » Je ne pense pas qu’il faille attendre un âge aussi avancé pour voir le Seigneur dans une intimité toujours plus grande. Nous l’avons vu, toi et moi, depuis longtemps, cher Ami ; ils l’ont vu les prêtres, séminaristes et fidèles qui t’entourent en ces heures d’inexprimable félicité. Ils l’ont vu, ils le voient dés à présent parce qu’ils l’aiment, le Ressuscité de Pâques qui t’a choisi, par l’ordination presbytérale, comme compagnon de route et ami, pour toujours, à jamais. Amen.
par ludo.stnicolas publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS communauté : Praedicatho.com
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Vendredi 15 février 2008

D’abord découvrir la souffrance des autres.
 
En découvrant la souffrance des pauvres nous sommes émus. Cette expérience de compassion (compatir=souffrir avec) n’est qu’un point de départ. La moitié du monde est pauvre, plus d’un milliard de personnes souffrant à des degrés divers de la faim. Savoir cela c’est progresser sur le chemin de la compassion.
 
Nous pouvons nous rendre insensibles nous-mêmes en pensant « ce n’est pas mon affaire » ou « je ne puis rien y changer ». En tant que chrétiens, seule cette volonté de participation à la souffrance des pauvres, nous permet d’entrer dans la grande compassion de Dieu. Nous partageons ce que Dieu ressent. De plus nous voyons le visage du Christ dans ceux qui souffrant.
 
La compassion conduit à l’action : c’est l’aide ne nourriture, vêtements, argent. Bien comprise elle peut mener à changer notre style de vie pour épargner et donner ce surplus aux pauvres. La compassion, l’aumône et la pauvreté volontaire rejoignent une longue tradition chrétienne.

 
 
 

Guérir le mal à la source.

Le second stade commence quand on découvre l’origine de la pauvreté qui touche les pays en voie de développement. Elle n’est pas seulement malchance, effet de l’ignorance, ou du retard technologique, elle est surtout le résultat direct des projets politiques et économiques des gouvernements et du business international.
 
Devant cette découverte deux réactions sont possibles : soit la résignation et nous ne sommes que des pions résignés à un système injuste, soit l’indignation, la colère et l’action. L’aide matérielle ne supprime pas les causes de la pauvreté auxquelles il faut s’attaquer dans cette seconde étape. Pour cela il faut rejoindre les organismes spécialisés (comme le CCFD) qui travaillent à changer les règles actuelles ou du moins les faire évoluer vers moins de justice dans les rapports Nord-Sud.
 
A ce niveau notre foi intervient. C’est en Dieu que nous trouvons des raisons d’agir :  à savoir l’esprit des Béatitudes et du partage, et c’est la Bible qui affirme que les richesses sont faites pour tous les hommes et non pour l’enrichissement de certains alors que d’autres meurent de faim. Il s’agit de s’opposer non à des personnes mais à des structures injustes. Il s’agit d’un long combat, mais n’est-ce pas là être levain dans la pâte ?
 
D’où le thème 2008 du CCFD : quel développement ?

Nous signalons le dossier de la VIE N° du 24 Janvier 2008 : Comment réinventer le développement ?

 

De la part de l’équipe locale CCFD (paru dans le journal La Porte de St Vincent de Lerins), après la lecture d’un article du Père Guy Theunis, père Blanc.
 

http://www.ccfd.asso.fr

 

par ludo.stnicolas publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS
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Mercredi 13 février 2008

LES  SCRUTINS ?

                                    De quoi s’agit –il ?  

 

 

Les  scrutins ont lieu à partir du  3ème dimanche de Carême. (3ème, 4ème et 5ème)

Dans l’homélie, le célébrant  expose, à partir des lectures de la Sainte Ecriture, le sens du premier scrutin.

 

Les scrutins sont accomplis au moyen des exorcismes. La joie d’être appelés par Dieu n’empêche pas de reconnaître son péché. Au contraire, c’est en découvrant un peu mieux l’amour de Dieu que les catéchumènes prennent conscience de leur péché, de tout ce qui les empêche de vivre selon l’Evangile. Les scrutins ont un double but : faire apparaître dans le cœur de ceux qui sont appelés ce qu’il a de faible, de malade et de mauvais même, pour le guérir, et ce qu’il a de bien, de bon et de saint , pour l’affermir.


Ainsi les scrutins sont faits pour :

  • Purifier les esprits et les cœurs
  • Les fortifier contre les tentations
  • Convertir les intentions
  • Encourager les volontés pour que les catéchumènes s’attachent plus profondément au Christ et poursuivent leur effort pour aimer le Seigneur.

 

Chaque scrutin s’accompagne d’un rite d’exorcisme. Ce rite n’est pas magique.  Les « élus » vivent en eux-mêmes le combat spirituel, le désir de faire pénitence et de se convertir. Par ce rite,  l’Eglise donne aux futurs baptisés la force d’affronter le mal et le péché et la force pour les vaincre. Le célébrant demande à l’Esprit Saint de délivrer les futurs baptisés de l’emprise de Satan et de rendre forts contre les tentations.



Célébration des scrutins :

La célébration se fait normalement au cours de la messe ; Elle comprend 4 éléments :

  • La liturgie de la Parole
  • Un temps de prière silencieuse
  • Une prière d’intercession faite pour les élus
  • L’exorcisme : le prêtre impose les mains en silence sur chaque élu après aune prière au Père, il prie ensuite les mains étendus sur les élus pour demander la force de l’Esprit et la délivrance de l’esprit du mal.

 

Unissons nous à la démarche des ceux et celles qui s’avancent vers le baptême. C’est une manière pour nous, baptisés de nous préparer au sacrement de réconciliation et de vivre notre propre combat spirituel.

par Soeur Agnès publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS communauté : Praedicatho.com
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Lundi 4 février 2008
 
 
Prière
pour
le Carême
 
   
 
 
 
   
Entrer en Carême,
c’est ouvrir sa porte
et réapprendre à bouger, à se déplacer, à vivre.
C’est refuser de rester figé dans ses positions,
ses dogmes ou ses certitudes absolues.

Entrer en Carême,
c’est aussi changer de cap.
Mettre le cap sur Dieu en se laissant déranger
par les coutumes des autres, leurs idées,
leurs habitudes, leurs langues.
Se laisser surprendre par la musique de l’autre,
qui dit un autre rythme, un autre temps,
une autre chanson.

Entrer en Carême,
c’est aussi se mettre à l’écoute
de la Parole, celle qui, au milieu des bavardages,
nous touche au cœur et nous arrache
non une larme, un billet de banque, un chèque,
mais un geste de pardon, d’amour ou de paix.

Entrer en Carême,
c’est se mettre à l’écoute
de la réussite de Dieu, celle qui accepte la blessure,
celle qui ne profite pas de l’échec du faible,
celle qui n’exploite pas la naïveté
ou la sueur du faible.
 
Entrer en Carême,
c’est se mettre à l’écoute de l’amour de Dieu.
Pas un amour maquignon qui ne tient compte
que du tour de taille, de la beauté des yeux ou du regard.
Un amour qui vous apprend à lire autrement,
à parler, à partager, à se rencontrer autrement.
par Père Zdzislaw BRZEZINKA publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS communauté : Praedicatho.com
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Lundi 4 février 2008
CARÊME
en savoir plus sur le site du Diocèse de Nice

 
 

       L’étymologie du mot "Carême" nous dit qu’il s’agit d’une altération populaire de l’expression latine quadragesima dies, le "quarantième jour" avant Pâques. Le Carême est un temps pour se préparer à la fête de Pâques. C’est un temps propice à la prière et au recueillement. C’est un temps de conversion au cours duquel le jeûne, la prière et le partage nous aident à nous tourner vers Dieu et à nous ouvrir aux autres. Le Carême commence le mercredi des Cendres pour prendre fin dans la nuit de Pâques.

        Les quarante jours du Carême nous rappellent non seulement les quarante années de traversée du désert par les Hébreux, mais aussi les quarante jours passés au désert par Jésus. Si nous comptons les jours du mercredi des Cendres à la nuit de Pâques, nous avons plus de quarante jours! Simplement parce que les dimanches, même s’ils sont dits "dimanches de Carême", ne comptent pas dans le décompte des jours du temps du Carême. Même dans ce temps qui nous prépare à la fête de Pâques, nous fêtons chaque dimanche la résurrection du Christ.
 

 

Pourquoi ces cendres sales ?
(Demande un enfant à sa mère)
 
Les cendres, c'est gris, c'est sale. La Bible en parle déjà comme d'un signe de notre péché, de ce qui salit notre coeur. C'est pour nous souvenir de cela que nous sommes marqués avec ces cendres grises. Comme ça, pendant tout le Carême, nous faisons des efforts pour rendre notre coeur plus beau pour Dieu : on se débarrasse de la méchanceté, de la jalousie, de la paresse, et on prie davantage.
A Pâques, notre cœur sera renouvelé, presque tout neuf, ouvert à l'amour de Dieu. Grâce à Jésus, tout le gris sera chassé. Nous serons comme lavés de ces cendres sales, et nous pourrons même nous habiller en blanc pour rappeler notre baptême !
Tu vois, quand on se laisse aimer par Jésus, on passe de la saleté à la beauté, de ce qui est gris et sombre à la lumière et la clarté. On passe de la tristesse à la joie, parce que Jésus, à Pâques, passe de la mort à la Vie.
par Père Zdzislaw BRZEZINKA publié dans : MEDITATIONS - REFLEXIONS
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- 21/07: La deuxième vidéo du pèlerinage de Lourdes est en ligne. 

- 30/06: L'année Saint Paul s'est ouverte ! Voici 3 sites incontournables pour enrichir votre connaissance : le site proposé par le Vatican, celui du Diocèse de Versailles, celui de laïques.

- 17/06: Baptêmes et mariages mis à jour pour le mois de juillet 2008.

- 16/06: La page de l'église du Christ-Roi enrichie de quelques photos historiques à découvrir.

- 23/05: A découvrir impérativement, les diaporamas du Centre Dominicain de Liège autour de l'évangile, formidables outils d'évangélisation vous les trouverez ici.

- 17/04: Revivez la Semaine Sainte comme si vous y étiez, en images et en vidéos en cliquant ici.

- 17/04: Les inscriptions pour la sortie paroissiale sont closes : 90 places prises pour les bus et 100 personnes en tout. 

- 22/01: Nouveauté 2008 dans le diocèse de Nice, l'annuaire diocésain est totalement et gratuitement téléchargeable sur le site du diocèse. Un formidable outil de travail pour tous.

- 13/09: Les répétitions de l'Union Chorale de la paroisse ont lieu le vendredi soir à Notre-Dame de Bon Voyage, et l'activité du choeur comporte l'animation des offices, des concerts, des sorties. Si la musique sacrée et la polyphonie vous intéressent, n'hésitez pas à prendre contact avec le maître de chapelle, Stephan Nicolay, au 04.93.39.86.23 ou cbv@pilpoil.net.

 

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